En l'an 43, sous l'empereur Claude, Rome entreprend une conquête progressive de l'île de Bretagne. Malgré plusieurs révoltes, les peuples du sud et du centre sont soumis.
Au nord, les Calédoniens forment la dernière grande confédération qui continuent à défier l'expansion romaine. Ces farouches guerriers préféraient éviter les affrontements ouverts avec les Légions, et privilégiaient des tactiques de guérilla contre l'envahisseur.
Nommé gouverneur de la province de Bretagne romaine en 77 par Vespasien, Cnaeus Julius Agricola lance une série de campagnes militaires pour pacifier et étendre le contrôle romain au-delà des territoires déjà contrôlés.
Notre table nous porte aujourd'hui quelque part en Calédonie. Les armées romaines s'approchent d'un petit hameau. L'alerte est donnée.
Nous jouons ce scénario sur la règle DBA (la version 2), sur un double plateau. Chaque camp dispose de deux armées standards à 12 plaquettes : les Légions romaines (liste II-56) face aux Calédoniens (liste II-60).
Les Romains progressent vers les lignes ennemies. Les Calédoniens se déploient en conséquence.
Les cavaliers calédoniens parviennent à repousser leurs homologues romains et leurs infligent les premières pertes.
Galvanisée, une unité légère calédonienne vient narguer les Auxiliaires romains alors que les guerriers constituent à l'arrière un mur pour interdire l'accès au village.
Pendant ce temps, les combats de cavalerie tournent définitivement à l'avantage des Calédoniens.
D'ailleurs, les Calédoniens en profitent pour contourner les défenses ennemies et capturer un bagage isolé. Le moral de l'aile droite romaine s'effondre.
Sur l'autre aile, par contre, les combats sont plutôt favorables aux Légions qui prennent le dessus. L'aile droite calédonienne démoralise et décroche.
Profitant de la stupeur dans les rangs ennemis, les hommes d'Agricola engagent un dernier groupe de guerriers un peu trop téméraires et les éliminent.
À son tour, l'aile droite calédonienne rompt le combat. Rome a vaincu, mais cela n'a pas été facile ! Posté sur une colline, Agricola savoure son triomphe.

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Merci beaucoup pour ce compte rendu très intéressant. J'avais l'impression d'y être en le lisant.
RépondreSupprimerLa cavalerie romaine n'a pas fait le travail comme d'habitude mais il suffit que la légion arrive pour que les adversaires comprennent que l'on ne joue pas avec eux.
Merci.
SupprimerLe format "double-DBA" est vraiment intéressant pour ce type de scénarios. Il y a moyen de "construire" la manœuvre, et le choc arrive rapidement.