mercredi 15 juillet 2026

À la conquête de la Gaule cisalpine


Quand Hannibal a envahit l'Italie, la Gaule cisalpine était une région instable. Après des décennies de conflits, Rome y avait étendu son influence mais sans jamais parvenir à un contrôle total. Alors que les Vénètes et les Cénomans restaient alliés aux Romains, les Insubres, installés autour de Milan, et les Boïens, résidant au nord du Pô, s’étaient ralliés à Carthage pour combattre l'ennemi commun.


Les victoires spectaculaires du stratège punique du début laissent la place à de terribles défaites. Après la victoire romaine à Zama en -202, les Légions se tournèrent vers la plaine du Pô pour achever la pacification de ces peuples batailleurs et désormais fragilisés.

Le sénat désigna le préteur Lucius Furius Purpureo pour cette mission. Après avoir vaincu à Crémone une armée celtique (commandée par le général carthaginois Hamilcar !), ses troupes tentent de réduire les derniers irréductibles.


Pour jouer ce scénario, que l'Histoire a oublié, nous utilisons la règle De Bellis Antiquitatis (DBA), dans sa version 2, la plus adaptée pour des parties rapides.

Chaque camp dispose de 3 armées à 12 plaquettes, chacune composant un corps autonome. Un corps démoralise à 4 pertes, conformément à la règle, et l'armée entière démoralise après la perte de deux corps. La mise en place se veut "classique" et respectueuse d'un déploiement historique : les Légions sont sur trois lignes (Hastati, Princeps et Triarii), précédées par des Vélites. Les Gaulois, quant à eux, sont regroupés par blocs de deux plaquettes de profondeur.



Les deux armées ont investi la plaine et se déploient pour le combat.



Chaque corps tente de se placer dans la position la plus favorable.



Les premiers chocs ne se font pas attendre. Contrairement aux Romains disciplinés, les Gaulois, impulsifs, ne gardent pas la ligne, mais infligent de gros dégâts.




Sur l'une des ailes, la cavalerie gauloise parvient même à fixer la cavalerie romaine.



Par contre, de l'autre côté, les cavaliers romains parviennent à prendre l'ascendant, temporairement...




Au cœur de la bataille, les Légions sont bousculées. Un corps romain démoralise.




Sur l'aile droite gauloise, les combats font rage. Les deux corps ennemis encaissent coup pour coup et se neutralisent.




Une rumeur se propage sur le champ de bataille. L'armée romaine, avec deux corps perdus, préfère laisser le terrain à ses adversaires. Ce n'est que partie remise !



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