vendredi 3 avril 2026

Le Monde parallèle



Sous le patronage du duc de Milan Ludovic Sforza, Léonard de Vinci a réalisé de nombreuses œuvres et inventions extraordinaires, notamment la célèbre fresque de La Cène. Cependant, leur relation a pris fin en 1499, lorsque le roi de France Louis XII a envahi le duché de Milan, déposant Ludovic Sforza et mettant fin à son règne. Léonard a dû quitter prestement Milan et chercher un nouveau protecteur.

Ludovic, humilié, veut se venger de Léonard qui l'avait trahi.

Le duc déchu avait secrètement récupéré certains des plans du génie pour des machines de guerre, dont celui de l'Automa Cavaliere, sorte de chevalier mécanique. Ainsi, avec la complicité d’ingénieurs vénitiens et de forgerons milanais dévoués, Ludovic parvint à construire un monstre de métal : Il Colosso di Bronzo (Le Colosse de bronze). Ne restait plus qu'à mettre la main sur Léonard.

Sous la conduite du ô combien sinistre Georg von Frundsberg, les séides de Sforza passèrent le Milanais au peigne fin.




Compagnie de Ludovico Sforza  - (24 points, sur la règle HOTT
(1x) Georg von Frundsberg (Bretteur / général) - 2 points
(3x) Lansquenets  (Bretteurs) - 6 points
(2x) Gendarmes d'élite (Héros) - 8 points
(2x) Fidèles gendarmes (Chevaliers) - 4 points
(1x) "Colosso di Bronzo" (Béhémoth) - 4 points



Léonard était là ! 

De crainte d'être fait comme un rat dans le manoir où il se terrait, le génie préfère sortir à la rencontre de ses agresseurs. Il n'est pas seul : le roi de France lui a fourni quelques hommes, qui s'ajoutent aux deux machines qu'il a eu le temps de bâtir.





Parti de Léonard  - (24 points) 
(1x) Léonard de Vinci (Cavalier / général) - 2 points
(2x) Lansquenets "Döppelsoldner" Guerriers) - 4 points
(2x) Arquebusiers (Tireurs) - 4 points
(1x) Pierre du Terrail, seigneur de Bayard (Héros) - 4 points
(2x) Gendarmes français (Chevaliers) - 4 points
(1x) Machine volante (Volant) - 2 points
(1x) Chariot blindé (Béhémoth) - 4 points


L'infâme Georg von Frundsberg donne le signal de l'attaque. Il gravit une colline, histoire de prendre un peu de hauteur. 



Les hommes de Léonard se réorganisent au loin. Les hommes de mains de Sforza s'avancent. 


La machine volante, auparavant tapie derrière les bois s'est déployée sur l'aile droite, alors que les Döppelsoldner font la route inverse.




Von Frundsberg et ses lansquenets atteignent les bois où sont déjà installés les Döppelsoldner. Au même moment, les gendarmes de Sforza ont rejoint la ligne de Léonard, et engagent les premiers combats.



Les machines déçoivent : la "tortue" de Léonard et le colosse de Bronze ne parviennent pas à prendre l'ascendant sur leurs adversaires respectifs...



... alors que Pierre du Terrail repousse les gendarmes qui lui font face...



... et que les arquebusiers neutralisent, dans un fracas infernal, les gendarmes qui viennent de les charger.



Les corps à corps redoublent de violence. On s'étripe, on se repousse, mais on piétine surtout.




Bronzo, comme on l'appelle affectueusement, neutralise une unité de gendarmes français et enfonce la ligne de Léonard.



Pour l'instant, la bataille semble équilibrée , les troupes de Sforza gardant toutefois l'initiative. En effet, le colosse de bronze a désormais un accès direct à Léonard de Vinci.



Un premier combat se déroule dans les bois, bien mené par Georg von Frundsberg lui-même. Il parvient à repousser ses adversaires.



Dans la plaine, des gendarmes d'élite terrassent une unité d'arquebusiers.



Au même moment, Bronzo coince Léonard. Mais tout ne se passe pas comme prévu, et le génie italien tient bon.



Les tirs des arquebusiers de Léonard font du bruit, de la fumée, mais toujours pas de victime.



Pierre du Terrail court à la rescousse de Léonard, en hurlant à pleins poumons. Le colosse de bronze est détruit. C’est après cet épisode que le chevalier français se voit affubler du surnom de « chevalier braillard ».



Non loin, la "tortue" repousse des gendarmes d'élite de Sforza avec le soutien de la machine volante.



Les hommes de Sforza chargent sur toute la ligne de front, mais sans obtenir le résultat décisif espéré.









La réaction de Léonard et de ses hommes est brutale et immédiate. Ses Döppelsoldner engagent le chef des mercenaires de Sforza dans les bois, et le massacrent, ainsi que l'autre unité de lansquenets qui s'y était aventuré.



Alors que court la rumeur de la disparition tragique de Von Frundsberg, les derniers combats s’achèvent sans nouvelle perte.





Léonard de Vinci a donc échappé au pire. Sa conviction est faite : il doit fuir l'Italie, et se réfugier en France.

Mais quel rapport avec le titre "Le Monde Parallèle" direz-vous ?

Dans un monde très lointain, un monde parallèle, se déroulait un combat similaire, mais qui opposait des Elfes à des Orques. Leurs armées étaient identiques, se comportaient de la même manière, et subissaient les mêmes aléas sur des mondes comparables (ce qui explique les cases présentes sur le plateau). La magie du jeu par correspondance...

Grand merci à Bob Les Ponges, que vous pouvez retrouver sur son blog en cliquant ici.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire