jeudi 19 mars 2026

le Hollandais volant


Octobre 1942. Le vent hurlait comme une âme en peine sur les côtes bretonnes, déchirant les nuages bas et poussant devant lui des lambeaux de brume salée. Ce soir-là, les pilotes de la Jagdgeschwader 2, effectuaient une patrouille de routine au sud d’Ouessant, cette île où la mer et le ciel semblaient se confondre.


Puis ils l’ont vu.


Le Hollandais volant émergeait des brumes, ses voiles en lambeaux, son coque noire et luisante comme si elle était couverte de goudron et de sel séché. Il ne naviguait pas. Il flottait, à quelques mètres au-dessus des vagues, comme s’il défiait la gravité elle-même. Aucun bruit ne venait du pont. Pas de cris, pas de grincements. Juste ce silence lourd, presque palpable...


Nous jouons sur la règle "maison" Le Petit Cirque Volant, que vous pouvez trouver en cliquant ici.



Règle spéciale pour le Hollandais volant.

Le navire, vu sa taille, est sur deux hexagones. Il ne tire que sur ses bords (ses côtés), avec une portée maximale de 3 cases. Pour toucher, il doit obtenir la valeur suivantes :
- à une case : 4,5 ou 6,
- à deux case : 5 ou 6,
- à trois cases : sur un 6 uniquement.
Un résultat de "6" détruit la cible. 

Le Hollandais Volant peut encaisser jusque 4 touches avant de disparaître dans les flots. Contrairement à la règle de base, un résultat de "6" contre lui n'entraîne pas sa destruction.

Le Hollandais Volant reste à l'altitude de 4, et conserve une vitesse de 6.





Les Focke-Wulf se rapproche de l'étrange apparition. Le pilote de tête, stupéfait, tire, sans effet.



Les chasseurs allemands virevoltent autour de l'étrange vaisseau, qui ne cherche pas à fuir, bien au contraire...



le navire fantomatique tire une première bordée, et touche l'un des chasseurs. Ces derniers réagissent aussitôt et lui rendent la politesse en lui infligeant deux coups au but consécutifs.





Le Hollandais volant se rue sur le chasseur blessé et l'achève avec fracas et des boulets bien ajustés



Dès lors, un véritable combat tournoyant s'engage, chacun tentant de marquer le coup ultime.





Les chasseurs allemands tentent une passe, bien inspirée. Ils marquent un troisième coup au but.



Les Focke-Wulf ont l'avantage du nombre, mais le navire se défend avec rage.





D'ailleurs, un second chasseur est touché, puis un troisième...




Les pilotes allemands se regroupent, et tentent une nouvelle passe, sans succès.



Le navire maudit en profite, et achève l'un des chasseurs blessés.



Avec une nouvelle bordée, le navire détruit le seul Focke-Wulf qui lui avait, pour l'instant, échappé.



Ne reste plus qu'un seul chasseur allemand. Le Hollandais Volant l'engage, et le détruit.



Alors que les vagues furieuses de la mer d’Iroise s’étaient enfin apaisées, le silence retomba comme une linceul sur les quatre avions, disparus corps et biens. Nul ne saura jamais ce qui s'est passé.

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